Au-delà de l’apparence, la culture Skinhead en France sous l’objectif d’Alexandra Czmil

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Diplômée des Beaux-arts de Lyon, Alexandra Czmil, la touche à tout passionnée des contre-cultures a choisi la photographie argentique – noir, blanc et couleurs - afin de fixer pour un temps, son regard sur le mouvement Skinhead dans l’hexagone.

Il était une fois des hommes aux souliers vernis prenant paisiblement la pose en famille. Ou encore des nuques encrées aux couleurs de la soul et du reggae, musiques emblématiques du mouvement contestataire de la jeunesse anglaise aux crânes rasés, dans les années 60.

 

Ils persistent depuis une trentaine d’années, ces violents clichés et raccourcis transmis au fil du temps, de pages en pages, par les médias et opposants politiques. Non, le mouvement Skinhead ne rythme pas à l’origine avec les doux termes d’extrême droite, néonazie et ultime intolérance. Même si oui aujourd’hui, ses branches les plus radicales se jouent d’excès tout aussi condamnables.

 

Revenir aux origines pour mieux comprendre, un travail de mémoire que l’artiste se doit à chaque interview d’effectuer, avant de pouvoir enfin parler de son travail. Fort de son succès, l’exposition « Rasés de près » a été prolongée jusqu’au 30 mai au cœur de l’espace Trempolino, 6 boulevard Léon-Bureau à Nantes.

 

 

Retour avec Alexandra Czmil sur près de 7 années d’études des contre-cultures, de ses expositions à ses projets futurs. L'intégralité de son travail est à retrouver sur son site officiel.

Sun Culture du mercredi 27 mai avec la photographe Alexandra Czmil et Charlotte Farouault.

Portrait de Charlotte Farouault

Charlotte Farouault