• Replay

Au Foin de la Rue de Saint-Denis-de-Gastines

Du 7 au 8 juillet, Saint-Denis-de-Gastines accueille la 18e édition d'Au Foin de la Rue. Entre amitiés et découvertes, coup d'oeil aux coulisses de la programmation musicale.

"Les Ogres de Barback, est le groupe qui représente le mieux Au Foin de la Rue" déclarait un des premiers bénévoles du Festival.

Venus pour les 15 ans de l'événement, les frères et soeurs sont de retour avec Les Hurlements de Léo. Un groupe éphémère qui voulait limiter les dates de concert et poser ses voix sur une des quatre scènes de Saint-Denis-de-Gastines.

Mécènes de l'association Les Mains Balladeuses, ils contribuent aujourd'hui à la traduction en langage des signes de certains concerts. Cette année, Un air de famille, Soviet Suprem, Ginkgoa, Deluxe et Danakil seront donc accompagnés de bénévoles signants.

Une façon d'ouvrir la Culture à tous, avec notamment la mise en place d'une adresse électronique, menant directement à l'équipe Accès pour Tous. Elle gère l'accueil pour tous les handicaps, qu'ils soient moteurs, visuels ou psychiques.

Via des chantiers d'insertion menés à l'année et lors du festival, l'idée pour la structure est de diversifier les publics. Ainsi, le samedi après-midi est ouvert à tous et gratuit pour mélanger les personnes, autant que les genres, via diverses animations et spectacles.

Mélange des genres, c'est aussi le credo d'une programmation musicale qui concentre 30% du budget total.

"C'est ça, l'idée. Avec des locomotives, faire découvrir d'autres groupes que moi j'ai vu en concert et où je me suis pris une claque. Y a rien de mieux que de voir au stand merchandasing des gens venus écouter Danakil ou Wax Taylor et partir avec du IdioTape !" explique Maxime Leduc, programmateur.

Il poursuit, en précisant que cette sélection est permise par les partenariats privés sans lesquels "le prix d'entrée augmenterait de quelques euros tous les ans". 

Retrouvez l'interview intégrale de Maxime Leduc, ci-dessous.