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Agolo

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Angélique Kidjo

Angélique Kpasseloko Hinto Hounsinou Kandjo Manta Zogbin Kidjo, née le 14 juillet 1960 à Ouidah (Bénin),, dite Angélique Kidjo, est une chanteuse béninoise, lauréate des Grammy Awards et de l'Académie Charles Cros connue pour la diversité de ses influences musicales, l'originalité de ses clips et son engagement humanitaire comme ambassadrice internationale de l'UNICEF.

Parmi ses succès, on trouve les chansons Agolo, We We, Adouma, Wombo Lombo, Afirika et Batonga.

La BBC l'a incluse dans sa liste des cinquante icônes du continent africain. Time Magazine l'a appelée la « première diva africaine » et elle fait partie de la liste établie par The Guardian des cent femmes les plus influentes au monde. Forbes magazine la fait figurer comme la première femme dans la liste des quarante célébrités les plus importantes d'Afrique. Le Daily Telegraph la décrit en 2012, lors des Jeux olympiques de Londres, comme la « reine incontestée de la musique africaine ». Paris Match la place en tête de sa liste des dix femmes les plus influentes d'Afrique et l'inclut dans sa liste des 10 artistes africains les plus engagés. Elle écrit parfois dans le New York Times,.

Outre les rythmes et le zilin (sorte de blues) béninois, ses influences musicales sont la pop africaine, la musique des Antilles, le zouk, la rumba congolaise, le jazz, le gospel, et différents styles de musique latine. Elle est inspirée aussi par les artistes qui ont bercé son enfance : Bella Bellow, James Brown, Aretha Franklin, Jimi Hendrix, Miriam Makeba et Carlos Santana. Elle a enregistré des versions africaines de Summertime de Gerswhin, du Boléro de Ravel, de Voodoo Chile de Jimi Hendrix. Elle a collaboré avec de nombreux artistes, notamment Carlos Santana, Alicia Keys, Peter Gabriel, Herbie Hancock, Branford Marsalis, John Legend, Bono, Philip Glass, Josh Groban, Dianne Reeves, Vampire Weekend, Dr. John, Dave Matthews et Cassandra Wilson.

Le 25 juillet 2017, elle crée le spectacle Femme noire d'après un poème de Léopold Sédar Senghor, célébration de la femme africaine, présenté dans la cour d'honneur du Palais des papes comme spectacle de clôture du 71e Festival d'Avignon, qu'elle interprète en compagnie du comédien ivoirien Isaach de Bankolé, du saxophoniste camerounais Manu Dibango, du guitariste américain d'origine congolaise Dominic James et du jeune rappeur français MHD, considéré comme un prodige de l'afrotrap.

Kidjo parle couramment le fon, le français, le yoruba, le mina et l'anglais — elle réside à New York. Elle chante dans ces cinq langues. Sa chanson Malaika, de l'album Logozo, est en swahili.

Le 6 juin 2013, elle a été élue vice-présidente de la Confédération internationale des sociétés d'auteurs et compositeurs (CISAC).

Album: 
Keep On Moving: The Best of Angelique Kidjo
Année: 
2001
Durée: 
273.00
Label: 
Wrasse Records